16 mars 2010

Vraiment sans moi

Bon, j'imagine que tout le monde a compris. Dommage que Filip Nikolic ne soit plus de ce monde. J'aurais titré "Partir un jour", inséré la vidéo du clip et balancé sur AB productions. A l'heure du retour de Dorothée, il y aurait eu matière à rigoler un peu. Mais non, finalement ma sortie se fera sans illustration particulière. Sans dernier coup de canif. Je referme ce blog comme je l'ai ouvert il y a sept mois, de façon décontractée, dépassionnée, convaincu que c'est le bon moment et qu'il n'y a rien d'autre à... [Lire la suite]
Posté par Charlie Grogne à 09:13 - Commentaires [47] - Permalien [#]

08 mars 2010

PNC aux portes...

Jeudi, Jeudi, 19h25. Aéroport de Pointe-à-Pitre, Guadeloupe. L’embarquement du vol AF 4153 pour Paris Roissy Charles-de-Gaulle vient de se terminer. Jeudi, 19h30 : « Mesdames messieurs bonjour, c’est votre commandant qui vous parle. Je suis heureux de vous accueillir à bord et encore plus heureux de vous annoncer que nous sommes parfaitement dans les temps pour un départ à l’heure prévue. Le temps est sec, nous avons une excellente visibilité et une absence quasi-totale de vent. Juste un petit souci, nous attendons... [Lire la suite]
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04 mars 2010

Du coeur à l'ouvrage

C'est vrai, je n'ai rien fait pour Haïti. Ni pour ces millions de Chiliens sinistrés. Xynthia m'a juste inspiré une grosse farce sur les crottes de chien. Pour autant, la situation n'a pas changé : il y a autour de moi des tas de gens dont la situation personnelle est un peu plus préoccupante que mon petit nombril. Alors aujourd'hui je ne râle pas. Je donne. Aux Restos du Coeur. Et je vous invite à en faire autant. L'idée est simple : vous publiez sur votre blog un billet présentant l'opération, et les partenaires, Danone et... [Lire la suite]
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01 mars 2010

Le jour d'après

Ce matin je me suis levé tôt, comme d'habitude. Dehors, l'obscurité le disputait au silence. Le faible éclairage des réverbères ne permettait pas d'évaluer l'ampleur des dégâts de la nuit. J'ai pris ma douche, passé un pantalon, une chemise, un pull. Je me suis servi un café et un jus d'orange sur le plan de travail. Pas pu les finir, le noeud au ventre, la peur en bandoulière. Qu'allais-je découvrir ? Lentement, j'ai ouvert la porte. Un spectacle de désolation a jailli devant mes yeux qui, immédiatement, se sont embués de larmes.... [Lire la suite]
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