aurevoir

Bon, j'imagine que tout le monde a compris.

Dommage que Filip Nikolic ne soit plus de ce monde. J'aurais titré "Partir un jour", inséré la vidéo du clip et balancé sur AB productions. A l'heure du retour de Dorothée, il y aurait eu matière à rigoler un peu.

Mais non, finalement ma sortie se fera sans illustration particulière. Sans dernier coup de canif. Je referme ce blog comme je l'ai ouvert il y a sept mois, de façon décontractée, dépassionnée, convaincu que c'est le bon moment et qu'il n'y a rien d'autre à faire.

Pas de fausses excuses non plus. J'aurais pu vous parler de ma charge de travail, conséquence d'une vague de départs sans précédent à la Krach and Partners, de mes soirées et week-ends bouffés par l'organisation d'une expo de voitures anciennes. C'est vrai que je n'ai même plus le temps d'avoir ma famille et mes amis au téléphone, alors vous pensez, un blog... Mais non. Tout cela vous l'avez déjà entendu.

Je ne vous jouerai pas davantage la partition du grognard lassé de s'énerver, qui veut maintenant profiter des bienfaits de l'existence et se met à ouvrir des yeux ébahis sur une herbe toujours plus verte.

Non. C'est juste que de mon point de vue, on est au bout de l'aventure. J'ai eu ce que je voulais, de vraies émotions, de vrais partages, au-delà même de mes attentes puisque vous êtes venus - et surtout restés - si nombreux. Merci à toutes et à tous, très sincèrement, pour cette très belle surprise. Je vais à présent me contenter de ce rôle confortable de spectateur, de visiteur dilettante sans lien hypertexte, au gré de mes envies, chez ceux d'entre vous qui publieront encore à l'avenir. Et lorsque je commenterai, je signerai juste Charlie.

Mais ici, cette fois c'est sûr, ce sera vraiment sans moi.